J'y pensais.J'en rêvais.La crise blanche est arrivée.Elle est indéscriptible.J'ai crus mourir pendant 10 minutes.Mon cerveau m'avait oublier.Il m'a fait tombé.Assomer.Par terre.Une vilaine plaie.J'en rêver.Je l'es fait.C'est foutus.Désagréable.Une montée rapide.Je ne voyais plus rien.Ma vision s'est suicidé.S'est attrofié.Je n'avais plus conscience.Mes yeux arraché.Au fond.Je n'en voulais pas vraiment de cette crise blanche.J'aurais voulus faire semblant.Juste semblant d'être hystérique.
Mon âme est guerris.Il ya des pansements pour le cancer tu les garde trois jours,t'es guéri.Pareil pour le V.I.H du coeur.La tubulure s'est arrachée.Pas de cicatrice.Un trous énorme à rafistolée.
J'ai mal au ventre.Mal au ventre à en vomir.Je sent plus mon coeur.Si,dans mes artéres.Juste à cet endroit.Bizarre.
Tous m'échappe.Ma conscience m'assome.M'endors.Je suis à genoux.J'ai peur.Peur du réel.Mon être avale la monotonie.Pas celle qui te rend triste.Mais qui te fait pensée tristement et ouvertement.Celle qui absorbe ton bien être.Celle qui te déstabilise à en chialer.A en vomir.Celle qui attrape tes muscles cardiaques et leurs enléve leurs consciences.Celle qui te fait perdre raison.Celle qui te fait perdre l'espoir.Je ne suis plus sûr.Je suis sous.Dessous.Instable.Saou d'elle.Sourd des autres.Aveugle peut être.
Jveux m'évanouir avec eux.Ne plus penser.Jveux une fracture douloureuse de mon cerveau.Ma consience disparait.Elle s'infecte.Mes heros ne sont que des violeurs.Ils me font creuver.Bordel.Leurs arts me pertube profondement.
Je suis shooté à leurs disques.Je les écoutes sans modération
J'ai l'impression de creuvé,de saigné,ya plus de projets au fond de moi,plus de routes en or,juste des sanitaires.
Il me reste plus qu'a trouver de l'eau.
Bonjour les sentiments,je me traine dans mes idées halles,je gerbe un peu mon mal sur la route.
Je suis une déclinaisons,rien ne change,je tourne en rond.
J'ai des hauts débats,des hauts et des bas,des corps entiers,sur l'essentiel.
J'ai plein d'idées,le soir,sur plein d'idées,le lendemain matin,je ne me souviens plus de rien.